WHEELS : Let's have a close look at our tires , it's not really romantic but it's worth it since it can greatly influence the quality of our ride…
In fact all our ability to ride depends on this tiny contact area between the ground and the wheels and their ability to stay in contact. Moreover, since our wheels contains such a small volume, few pump strokes can totaly change the way you ride ...
Sol : Vu du coté du sol, la géotechnique parle de pression admissible par un sol donné (sable, terre,..), c'est-à-dire sans déformation du sol. Pour les riders, c’est la pression à ne pas dépasser car au-delà de cette pression, la roue « poinçonne » c-a-d s’enfonce dans le sol : ça freine et c’est casse gueule surtout sur les roues avant!!!
En gros, en fonction des sols, les pressions admissibles sont de cet ordre :
Terrain tendre (argile aquifère (boue), sable mou) : de 0,3 à 1 kg/cm2
Sable fin : autour de 2 kg/cm2
Terre dure : 4 kg/cm2 et plus
C’est pas encore très concret mais ça va venir !
Roues : vu de ce coté, quand le pneu est sous-gonflé, il s’écrase quand le rider monte sur la planche augmentant ainsi la surface de contact (et souvent l’adhérence…) . Et bien, il se trouve qu’à ce moment (avec le rider dessus), la pression du pneu est égale à la pression exercée sur le sol….qui doit rester inférieure à la pression admissible du sol pour ne pas planter ! Voilà pour la théorie…
Pour ceux d’entre nous qui, à juste titre, trouvent compliqué, imprécis voire ridicule de gonfler ses roues en se tenant sur sa planche, voilà un peu de concret :

Sur des terrains plus fermes (Pa>2 kg/cm2), genre sable bien dur ou terre , en revanche, des roues 8 » gonflées un peu en dessous de 2 kg/cm2 font l’affaire…
Au-delà, sur des sols très durs, il n’y a plus de risque d’enfoncement et on peut gonfler à fond pour favoriser le roulement. L’adhérence a quand même tendance à diminuer et le pneu à rebondir…. On est limité par la pression max du pneu et de la jante.
En pratique : en mountainboard downhill, pour aller vite, on gonfle en général au maximum, jusqu’à 7 bars. A cette pression, la roue ne se déforme quasiment pas et roule avec le minimum de frottement. Par contre, la surface de contact est réduite et une tendance à « rebondir » peut nuire au grip (adhérence). A contrario, quand c’est trop rapide, raide, technique, etc, on dégonfle pour ralentir…
En kite, les plages sont souvent meubles et on est obligé de sous gonfler : à partir de 1 kg/cm2 pour les roues 9 » du modèle Haize et autour de 2 kg/cm2 pour rouler confortablement en 8 ».
A noter en freestyle, on a tendance à utiliser des 8 »(pour le poids) très sousgonflées pour maximiser l’adhérence et le contrôle.
La conclusion de tout ça, c’est que la pompe et le mano font définitivement partie de l’équipement du Flexboarder !!
Sculptures : Les pneus avec une bande de roulement centrale continue sont à recommander pour leur qualité de roulement

Pour le sable, on préférera des pneus avec peu de sculptures et des flancs arrondis qui ont moins tendance à « planter ».
Pour la terre et la boue, on a évidement besoin de plus de crampons sur les cotés du pneu.
Pour faire un choix, se reporter à l’excellent essai des differents pneumatiques disponibles sur le marché réalisé par le pape du Montainboard Diego Anderson sur mountainboard.fr/dossier et mountainboard.fr/test